L’Essaillon
Séderon, en Drôme provençale
« Entre la Tourre et lou Crapoun,
Ia moun païs, qu’ei Sederoun »
Alfred Bonnefoy-Debaïs

Etudier, préserver et faire connaître le Patrimoine Historique, Naturel et Culturel de Séderon et de sa Région

Lou Trepoun 29
Pluies et crues historiques de la Méouge
Article mis en ligne le 3 octobre 2013
Paru dans notre revue : décembre 2000
dernière modification le 13 décembre 2014
par collectif
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Ce texte fait partie de l’ensemble de ceux qui ont illustré l’exposition sur l’eau en août 2000. Ce qui explique sa brièveté.

A Séderon, en 1585, des pluies diluviennes favorisèrent probablement l’année suivante, en 1586, une prolifération de chenilles telle que même les routes en furent couvertes.....
Ce fléau ne disparut qu’avec le grand froid de l’hiver suivant.

(Delacroix : Essais sur les statistiques, l’histoire
et autres antiquités du département de la Drôme.-1817

Les archives du Buis font état d’un orage dévastateur le 3 juillet 1821.

De nombreuses crues dévastatrices de la Méouge sont répertoriées, en particulier celles de 1617 et 1618 et, plus près de nous celle du 29 septembre 1900 (l’eau est montée à 1,85 m sur les murs de l’église).

A la suite de grandes intempéries (au début du siècle – nous n’avons pas la date exacte) deux chevaux avaient été emportés par l’eau. L’un avait réussi à se sauver tout seul, l’autre était mort noyé. Il appartenait à M. Fidèle MICHEL, conducteur de diligence.

Nous devons aussi rappeler qu’un jeune pèlerin italien qui allait à St Jacques de Compostelle s’est noyé dans la Méouge le 21 septembre 1751 et a été enterré dans le vieux cimetière de Vers.

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